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La localité d'Alzingen

Le premier document connu mentionnant le nom d'Alzingen, est une bulle publiée en 1128 par le pape Honorius II qui atteste que la paroisse d'"ALKESINGAS" existait déjà à la fin du 10e siècle. Elle devait deux tiers de la dîme au "Kollegialstift Sankt Paulin" de Trèves, institution dont elle allait dépendre jusqu'à la fin de l'époque féodale.

En 1795 le curé d'Alzingen, contrairement à la majorité de ses confrères, prêtait le serment de fidélité à la République française; c'est ainsi que les biens non négligeables de la paroisse ne furent ni confisqués ni aliénés.

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La localité de Hesperange

En aval du pont de l'Alzette actuel on découvrit les fondations d'un pont sur le tracé d'un "diverticulum" reliant deux voies romaines en direction de Trèves. Après l'occupation définitive par les Francs et plus tard la fondation de l'abbaye d'Echternach (698), le site de Hesperange devenait bientôt domaine de celle-ci. L'historien Alexandre Wiltheim découvrit un acte daté de 867, où apparut le nom de "Hasmaringa". Sous les premiers comtes de Luxembourg la localité figure parmi les possessions de l'abbaye d'Altmünster (Luxembourg). Les seigneurs de Rodemack, vassaux puissants des comtes de Luxembourg et fournissant cinq gouverneurs au comté, érigeaient la seigneurie de Hesperange, et le château-fort de Luxembourg eut vers 1300 comme avant-poste le manoir de Hesperange. Gérard de Rodemack, prenant parti contre Maximilien d'Autriche, héritier des Pays-Bas bourguignons, fut déclaré félon. Son manoir fut démantelé partiellement en 1480 et deux ans plus tard davantage. L'empereur Maximilien octroyait les possessions de Gérard à son cousin le margrave Christophe de Bade pour ses services considérables. Au 17ième siècle la forteresse de Luxembourg allait succomber aux convoitises de Louis XIV, roi de France. Le 23-6-1682 1400 cavaliers français campaient aux environs de Hesperange sous le commandement du marquis de Lambert. L'hôpital militaire entre Hesperange et Alzingen hébergeait momentanément plus de 1000 blessés.

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La localité du Howald

Si les quatre sections de notre commune - Alzingen, Fentange, Hesperange et Itzig - ont chacune leur histoire locale qui remonte bien loin dans la nuit des temps, la localité de Howald par contre - un toponyme d'origine germanique pour lequel l'étymologie ne pose aucun problème et qu'on retrouve également ailleurs - n'a à son compte en tant que localité qu'un passé très récent. Et même une explosion démographique sans précédent - rappelons que la population de Howald est passée de 21 habitants en 1885 à 4148 habitants cent ans plus tard - ne change rien à cet état des choses.

L'impact d'une telle évolution a évidemment son prix. "Les forêts précèdent les peuples, les déserts les suivent", écrit François René de Chateaubriand. En effet, que reste-t-il de ce trésor de notre patrimoine naturel, de cette belle forêt de Howald qui, avec les autres hêtraies du Grès de Luxembourg, était recherchée jadis pendant la saison estivale par bien des citadins pour ses bienfaits sur la santé?

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La localité d'Itzig

La plus ancienne évocation documentée du site de l'actuelle localité d'Itzig remonte à l'époque gallo-franque. La "villa" Epuego y était la propriété d'une riche franque du nom de Madalgarda. En 780/781 elle donna à son fils Audradus sa villa Eptiaco, dont celui-ci fit cadeau à l'abbaye St. Willibrord d'Echternach. En 903 Jungericus donna également ses biens y situés à Echternach.

La bulle du pape Alexandre II de l'an 1069 nous apprend l'appartenance de la paroisse et de l'église d'Ezich à l'abbaye d'Echternach. Jusqu'en 1795 la dîme d'Itzig appartenait à Echternach et l'abbé d'Echternach avait le privilège de nommer les curés de la paroisse.

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